jrcourtois: le blog

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dimanche 13 novembre 2005

La semaine c'est plus facile

J'ai pas l'impression que ce week end fut très reposant. Je n'ai pourtant pas fait d'excès de veille, ni d'efforts. J'ai quand meme déménagé ma chambre, troisième chambre de l'année. Je ne suis pas deçu par les changements qu'apporte la vie en communauté, et en coloc à Buc en particulier. Mais cela dit, j'ai un peu de mal à dormir en paix, je me torture un peu l'esprit sur ce que je pourrais faire, sur ce que je devrais faire, ne pas faire, ne pas dire. Tourner la page, ou non. Provoquer le clash ou pas, apres tout, je voulais essayer quelque chose de nouveau, ça n'a pas marché, elle dit qu'elle n'etait pas prête. Je ne sais pas ce que je peux retenir de cette histoire, quelles erreurs je ne devrais pas faire, selon elle, je ne suis pas responsable, mais c'est assez difficile à croire. Pourquoi la première fois serait forcément la bonne ? Pourquoi j'ai autant de mal a parler et que j'arrive tellement plus facilement a écrire ? C'est vrai que je n'ai pas besoin d'attendre que mon interlocuteur soit prêt a m'écouter, et a discuter avec moi. La conversation pourrait m'apporter des reponses plus directes, mais, je ne sais pas tres bien si je saurais les écouter, et surtout j'aurais l'impression d'avoir influencé ces reponses par ma présentation des faits. J'ai peur d'appeler Charlotte, parce que j'ai peur de précipiter la fin. J'ai l'impression que ce n'est pas ce qu'elle attend, mais tout cela reste très virtuel. Comme d'écrire dans un blog, comme de laisser une trace sur la blogosphere. J'ai peur d'appeler Charlotte, je risque de la déranger et elle va me dire qu'elle me rappellera et je perdrais l'influx. J'ai peur de l'appeler et de la souler. J'espere qu'elle pense encore à moi. Pourquoi je pense toujours à elle ?

mercredi 2 novembre 2005

Brouillard

Il semble que le temps se soit assombri, le soleil brille moins fort, je suis de retour au travail, mais j'ai la tête complètement ailleurs. Ca va trop vite dit elle, je lui mets trop de pression, elle a peur qu'on aille dans le mur, elle ne se sent pas prête, on ne se connait pas assez, son ex a encore une emprise sur elle... C'est pêle mêle les raisons qu'elle m'a données. Je ne sais pas quoi faire, moi aussi j'ai envie d'aller plus doucement. Le problème c'est ce brouillard de questions qui m'entoure. Dans quelle direction je vais, si je fais un mouvement, je ne risque pas de tout perdre ? Si je ne bouge pas, si je ne lutte pas, que va t il se passer ? Attendre encore un peu semble une bonne solution, mais pas trop longtemps non plus. Drôle de mois de novembre en perspective...

mardi 1 février 2005

L'hiver est froid

La vie suit son cours, la coloc ne se fera pas. Vite rebondir, passer la déception, le doute trouver une saine activité, organiser ses vacances. Essayer d'avancer, pour ne pas penser. C'est un peu fou ce qui se passe dans le monde, les signaux plus ou moins positifs qui font se demander s'il faut rester optimiste. Un peu comme la vie, il n'y a pas que des bonnes nouvelles, il faut faire le tri. Pour avoir un peu conscience de ce qui se passe autour de nous, on doit effectivement savoir déterminer si ce qui nous touche est bien ou mal, si cela nous porte préjudice, si on peut y faire quelque chose. On peut aussi vivre la vie comme elle vient en étant sur un nuage, en évitant de tergiverser, de penser et repasser le film... Vivre sa vie dans l'action. Ou vivre comme un zombie. Je vais sur un quart de siècle. Ca commence à faire vieux. Mais je penses pas encore a la mort. Plus a des occasions loupées, à une vie pleine de vide, en manque. C'est pas tres drôle tout ca. Alors que j'avais plutot plus la pêche en ce debut de semaine qu'à la fin de la semaine dernière. J'écris en me disant que, peut-être, il sortira quelque chose de bien de ma prose, j'agis comme un spectateur de ma vie, désirant connaitre la fin, attendant que l'intrigue se noue, essayant de voir les pistes qui me permettront de la deviner. De deviner la prochaine étape en tout cas. Je penses que tout va bien pour le moment, et que tout rira de mieux en mieux.

J'écris un peu comme je brouillonne ma vie.

Désolé.

jeudi 9 décembre 2004

Mot de décembre

Le mois de décembre, les lumieres dans la rue, la buée sur les fenêtres, les bonnets sur la tête... Les cadeaux de Noel, les remises en question, la fin du contrat. En fait, il y a une grosse hésitation entre dire des choses très sérieuses, des réflexions très profonde sur la philosophie, la politique. Mais dans ce cas, je n'ai pas trop envie de dire aux gens que je connais, venez voir ce que je racontes de chiant, comment je me prends au sérieux. Soit parler de ma vie, mais la non plus ca n'a pas trop d'interêt. Dans un premier temps, il ne se passe pas grand chose et j'aurais plutot tendance a m'apitoyer sur mon sort. Dans un second temps, il arrive pleins de nouvelles plus ou moins bonnes a digérer et je n'ai pas envie de me servir d'un blog comme d'un exutoire. C'est pas forceément très drôle comme message. Mais maintenant que j'ai eu un lecteur qui a déposé un commentaire et qui probablement ne reviendra pas, je me sens pousser des ailes. Donc en ce mois de décembre, j'ai très peur. Mon contrat de travail se termine demain normalement, MAIS on m'a promis un prolongement et un nouveau contrat un peu plus long. Donc j'ai envie de bouger, de me rapprocher de mon travail et de trouver une coloc, histoire de changer un peu de vie. De quitter un peu le confort de la vie étudiante et de rentrer de plein pied dans la vie active.

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