jrcourtois: le blog

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Laissé dans mon retroviseur

Un peu de mes erreurs...

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jeudi 23 février 2017

Docteur feel good

Pas facile en ce moment, entre la fin d'une mission, et pas de nouvelle mission en vue. Avec la politique qui fait un peu la gueule, quand les 2 grands candidats de gauche ne veulent pas oublier un peu leurs égaux. Les semaines s'enfilent à une vitesse déconcertante.

Mais ce soir, je suis passé voir mon dermato qui m'a dit, vous allez très bien, tout est normal, faites toujours aussi attention au soleil ! Enfin, ça fait vraiment plaisir.

mercredi 8 février 2017

Deuxième mois de l'année

Le temps continue sa course. Imperturbable.

On est mercredi soir, je suis rentré chez moi après l'Amap et le travail. Une longue journée au cours de laquelle je me suis levé, un peu avant 7 heures. Ce matin, j'avais réfléchi à la gratuité dans les transports, et j'avais une idée géniale, pour un abonnement facultatif qui permettrait d'accéder à des services en plus sur les bus. Comme des alertes sur les horaires de bus, un abonnement qui permettrait d'appeler un bus à une station, mais n'importe qui aurait le droit de monter dans le bus. Les touristes pourraient payer pour accéder à un service qui leur permettrait d'avoir des conseils pour visiter la ville ou des réductions dans les musées. Enfin, l'idée était suffisamment géniale pour que je me lève et que j'oublie de me raser.

J'ai pris le bus après le petit déjeuner pour rejoindre Crolles. Lecture dans le bus, je suis en train de lire l'Assassin Royal, c'est bien prenant. Repas ce midi à la cantine, le travail est bien prenant lui aussi, par période. J'ai postulé dans une autre boîte, et j'attends le résultat des entretiens. Sans doute à la fin de la semaine. Je suis un peu anxieux avec cette histoire. Retour par le bus, j'avais laissé mon vélo à Chavant pour rejoindre la Bifurk et l'Amap. Quelques instants passés avec les amapiens, dans le froid. De quoi récupérer quelques oeufs laissé par ceux qui ont oubliés. Retour à la maison, lessive, et un petit repas avec Christine et ses copines de montagnes.

Voilà, je me pose, et je laisse un petit témoignage d'une de mes journées un peu remplie.

dimanche 1 janvier 2017

Premier janvier deux mille dix-sept

Nouvelle année, nouvelle résolution : je vais plus écrire sur mon blog. Donc meilleurs voeux à ceux qui me lisent encore et merci de le faire...

Pas de bilan de 2016, j'ai pas envie, mais un petit regard en arrière, si je veux du sens dans ma vie, ce ne sera sans doute pas au travail, même si mon activité actuelle m'apporte plus qu'une illusoire sécurité financière. Ma semaine avec ma famille était fatigante, nous n'avons pas encore cette sérénité, et 5 enfants cela fait bien du bruit. D'autant que selon ma nièce, j'ai toujours une âme d'enfant.

Un réveillon passé en petit comité, avec des gens que j'apprécie vraiment et un menu surprise bien explosif et mon ventre a failli exploser.

De retour au travail demain, on verra ce que la vie nous réserve.

La vie passe et c'est beau.

dimanche 4 décembre 2016

Oulala !

La fin de l'année arrive à grands pas, dans un mois tout sera terminé. Il y a eu quelques changements dans ma vie, mais pas non plus l'événement qui me fait rentrer dans une nouvelle ère. J'ai un CDI depuis un mois, cela faisait bien longtemps que cela ne m'était pas arrivé. J'ai quand même passé 7 mois au chômage entre 2 contrats. C'est un peu long.

D'autant plus long que je n'ai pas vraiment profité pour faire des choses extraordinaires. J'ai quand même fait quelques travaux dans l'appartement que je continue d'habiter à Grenoble depuis 6 ans et demi. Christine a remplacé Denis à la coloc et c'est un peu plus calme. Côté politique, il n'y avait pas d'échéances majeures, contrairement à l'année prochaine. Matthieu est parti en bateau de l'autre côté de l'atlantique est revenu en avion et est à nouveau reparti. ll ne sait pas non plus trop où il va aller. Mario m'a invité à son mariage en Espagne et j'ai bien aimé être loin, mais je me suis senti un peu seul.

Je pose les choses par écrit, parce que j'en ressens le besoin, j'ai quand même encore un peu peur de ce que je vais laisser comme trace.

Mon présent n'est pas folichon, mon avenir n'est pas bien clair, pour reprendre la métaphore de la voile. J'ai l'impression que je suis juste en train de tenir la barre, que le cap que je me suis fixé me parait finalement bien trop lointain, mais que je n'ai pas le courage de voir si je pourrais trouver une autre route. Ce que j'ai fait est fait et j'en ai appris beaucoup. Mais aujourd'hui j'ai peur de finir seul, même en amitié.

Prise de conscience.

jeudi 19 mai 2016

Casseurs et terroristes

J'ai fait un rêve....

Enfin un cauchemar plutôt : j'étais en train de dormir dans mon lit quand je me réveille brusquement, car il y a un grand fracas dans la rue, beaucoup de sirènes, il fait nuit et en sortant, je vois des camions passer et bloquer la rue. Un terroriste est retranché et il doit être délogé. Je ne peux pas regarder par ma fenêtre, c'est trop dangereux. Je me réveille à nouveau, il fait jour, mais l'assaut est toujours en cours, je passe dans le couloir et je vois ma famille qui se réveille aussi, totalement ignorante de ce qui se passe dehors.

Je suis entre les deux, entre ce qui se passe dehors et ce qui se passe dans ma vie, auprès de mes proches.

La société actuelle ne me convient pas, ce rapport qu'on a à l'argent, cet individualisme, le consumérisme. D'autres gens pensent pareil, que le système est pourri et qu'il faut en changer, et qu'il est possible d'en changer. On voit chez la plupart des gens cette impression de subir le système, que c'est parce qu'ils ne le comprennent pas qu'ils en sont les victimes. La preuve en est que ceux qui semblent avoir tout compris sont ceux qui s'en sortent le mieux.

Le changement de système est possible, il est même vital, et il est en cours...

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