jrcourtois: le blog

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Laissé dans mon retroviseur

Un peu de mes erreurs...

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dimanche 4 décembre 2016

Oulala !

La fin de l'année arrive à grands pas, dans un mois tout sera terminé. Il y a eu quelques changements dans ma vie, mais pas non plus l'événement qui me fait rentrer dans une nouvelle ère. J'ai un CDI depuis un mois, cela faisait bien longtemps que cela ne m'était pas arrivé. J'ai quand même passé 7 mois au chômage entre 2 contrats. C'est un peu long.

D'autant plus long que je n'ai pas vraiment profité pour faire des choses extraordinaires. J'ai quand même fait quelques travaux dans l'appartement que je continue d'habiter à Grenoble depuis 6 ans et demi. Christine a remplacé Denis à la coloc et c'est un peu plus calme. Côté politique, il n'y avait pas d'échéances majeures, contrairement à l'année prochaine. Matthieu est parti en bateau de l'autre côté de l'atlantique est revenu en avion et est à nouveau reparti. ll ne sait pas non plus trop où il va aller. Mario m'a invité à son mariage en Espagne et j'ai bien aimé être loin, mais je me suis senti un peu seul.

Je pose les choses par écrit, parce que j'en ressens le besoin, j'ai quand même encore un peu peur de ce que je vais laisser comme trace.

Mon présent n'est pas folichon, mon avenir n'est pas bien clair, pour reprendre la métaphore de la voile. J'ai l'impression que je suis juste en train de tenir la barre, que le cap que je me suis fixé me parait finalement bien trop lointain, mais que je n'ai pas le courage de voir si je pourrais trouver une autre route. Ce que j'ai fait est fait et j'en ai appris beaucoup. Mais aujourd'hui j'ai peur de finir seul, même en amitié.

Prise de conscience.

jeudi 19 mai 2016

Casseurs et terroristes

J'ai fait un rêve....

Enfin un cauchemar plutôt : j'étais en train de dormir dans mon lit quand je me réveille brusquement, car il y a un grand fracas dans la rue, beaucoup de sirènes, il fait nuit et en sortant, je vois des camions passer et bloquer la rue. Un terroriste est retranché et il doit être délogé. Je ne peux pas regarder par ma fenêtre, c'est trop dangereux. Je me réveille à nouveau, il fait jour, mais l'assaut est toujours en cours, je passe dans le couloir et je vois ma famille qui se réveille aussi, totalement ignorante de ce qui se passe dehors.

Je suis entre les deux, entre ce qui se passe dehors et ce qui se passe dans ma vie, auprès de mes proches.

La société actuelle ne me convient pas, ce rapport qu'on a à l'argent, cet individualisme, le consumérisme. D'autres gens pensent pareil, que le système est pourri et qu'il faut en changer, et qu'il est possible d'en changer. On voit chez la plupart des gens cette impression de subir le système, que c'est parce qu'ils ne le comprennent pas qu'ils en sont les victimes. La preuve en est que ceux qui semblent avoir tout compris sont ceux qui s'en sortent le mieux.

Le changement de système est possible, il est même vital, et il est en cours...

vendredi 8 janvier 2016

Attendre et espérer

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Une nouvelle année commence, une autre s'achève. J'avais des espoirs en descendant à Grenoble, j'attendais des choses de 2015. On peut dire qu'il y a eu de l'action, mais pas forcément dans le sens espéré.

Je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait des attentats, mais on ne peut pas dire que j'ai été surpris, un peu déçu peut-être : je suis toujours en précarité au niveau de mon travail, ne parvenant pas à faire un choix d'orientation différent, ni à prendre la décision d'apprécier un boulot pas complètement cohérent avec mes convictions. Convictions que j'espérais promouvoir un peu plus en me présentant aux élections, qui n'ont franchement pas été une réussite. Comment faire pour conjuguer la société que je rêve et celle que je vit ?

Attendre et espérer, 2 choses que nos vies "modernes" appellent perte de temps et utopie. Mais tous, on espère finalement avoir une vie pas pire que celle qu'on a, garder la santé, son job, sa tranquillité. On attend que ça passe et ça ne fait pas avancer. J'ai peur, parce que dans 3 mois je n'aurais plus de boulot, parce que dans 15 mois, on va se retrouver coincé avec la moche et un affreux...

STOP, ce n'est pas de ça dont j'ai envie. Je ne veux pas me résigner, je veux espérer que l'humanité existe encore, que l'individualisme a vécu, et je vais me battre.

Le printemps arrive, si vous y faites un peu attention, vous remarquerez que les jours sont de plus en plus longs, l'occasion de sortir des ténèbres et de se sentir un peu plus vivant pour 2016.

Je vous souhaite de construire un monde meilleur pour 2017 !

jeudi 26 novembre 2015

Winter is coming

Et il commence à faire un peu froid.

Elle est très bizarre cette année. 2 élections, et en début d'année une attaque d'un journal satirique, et cette fin d'année, c'est des terrasses de café et un concert de musique qui se sont fait attaquées.

A force de dire qu'on n'est plus vraiment en démocratie, ça finit par arriver. On a l'impression que le gouvernement se met à prendre son rôle de protecteur du pays au dessus de tout. Les terroristes seraient au cœur de notre pays, nous serions en guerre.

Ce qui est absolument vrai, c'est que nous avons été touché comme peuvent l'être des pays que nous considérons actuellement comme réellement en guerre. Nous avons peur de chaque bruit suspect, nous sommes soupçonneux de tout, même de notre gouvernement. C'est la vérité, je ne sais absolument pas à quoi m'en tenir. Je n'ai pas peur, pas peur de mourir, par contre, je suis très triste, car j'ai l'impression que les heures vers lesquelles on va vont être bien difficiles. J'ai peur en écrivant ces mots d'écrire mon testament.

Quelque part, je me dis que si je dois mourir en défendant mon idéal de société, c'est à dire en croyant qu'un autre monde existe et qu'il est réel, c'est que si je me trompe, finalement, qu'un meilleur monde n'est pas possible, il vaut mieux mourir. Après tout la planète n'a pas besoin de nous. C'est bien nous qui avons besoin d'elle. C'est notre maison bon sang.

L'humanité, c'est en ça que je crois, ce qui fait qu'on est capable de reconnaître en l'autre un semblable, celui ou celle avec qui on peut échanger. Ce regard qui fait exister l'autre et qui en miroir nous fait exister nous aussi. Nous ne sommes pas qu'une idée que notre cerveau s'invente, par le regard, par l'échange, nous existons. C'est en cela que nous sommes.

Je n'ai aucune envie de mourir en fait. Même si je me pose des questions sur ce que je fais sur cette planète, sur le fait que je n'arrive pas encore à me poser

ONLY A MAN CAN BE, WHAT HIS LIFE CAN BE.

L'année prochaine, je me concentre sur un objectif et je m'y tiens. Je ne sais pas encore ce qu'il sera, mais au printemps prochain, l'herbe reverdira.

jeudi 1 octobre 2015

Les vacances sont terminées

Pas de nouvelles pendant 6 mois, mais qu'est il donc devenu ?

Défaite au départementales, comme on pouvait s'en douter, mais la pilule fut d'abord dure à avaler, car l'espoir de faire un score correct était présent, et on a sauvé les meubles en obtenant plus de 5% et donc le remboursement de la campagne... Enfin, officiellement, car ce n'est pas encore arrivé dans les faits.

Ensuite, et bien, je me suis ré-investi dans Alternatiba, j'ai terminé mon CDD, et j'ai pris 3 mois de vacances \o/

Le bonheur complet, pendant le mois de juillet, avec de la chaleur, des amis, de la famille, un mariage et du bateau, et un calcul... J'ai passé un mois d'aout, un peu moins drole du coup, mais bien reposant, entre La Rochelle, Tours, La Ferté, Grenoble et re-Tours puis Strasbourg. Un enterrement aussi. Au mois de septembre, à Grenoble, je me suis bien investi dans Alternatiba, et c'était vraiment chouette, on a vu beaucoup de monde, et c'est très fatigant, mais très gratifiant aussi.

Je retourne aujourd'hui sur un CDD de 6 mois pour porter l'application que j'ai développé pendant 2 ans sur un autre système, et ça va être bien cool.

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