Il y a du vent ce soir, et de la pluie aussi.

J'ai encore pris mon vélo, vent de face à l'aller, pas mal de contrariétés, les gens qui ne s'entendent pas, les gens qui ne s'écoutent pas. Ca me rend triste. Vent de face, il faut pédaler, se fondre dans la difficulté. Souffler.

Au retour, c'est plus facile, le bruit de la roue sur le bitume, 25/30 kms par heure, sans forcer. Mais au premier virage, c'est le vent et la pluie qui se rappellent à moi. Les éléments, l'environnement est sauvage, tout bouge, je ne comprends pas forcément bien tout, mais je suis ma route.