Dans 2 semaines on aura passé ce moment de l'année qui marque rien du tout pour moi.

J'ai jamais été un beau gosse, j'ai jamais eu honte de mon physique, mais à part mes sœurs et ma mère, y'a personne qui m'a jamais trouvé beau, alors ça m'a fait bizarre cette semaine d'avoir eu l'impression qu'on me matait, une fois dans la salle de sport, et une fois dans le train. Et c'est là que j'ai fait la relation avec la St Valentin, en me disant que peut-être c'était la cause d'un tel regain d'intérêt.

On n'est jamais que ce que les autres nous renvoient de nous même, et j'avoue que ça fait un bien fou de se croire désirable. Sinon, mon père va mieux, ma mère aussi, ma famille aussi. Il est pas guéri, mais il se bat. Il est redevenu ce que je crois qu'il est. J'ai découvert l'amour de mes parents, l'amour qu'ils se portaient l'un à l'autre, cette croyance que j'avais que mes parents s'aimaient s'est un peu concrétisée.

Ca ne marque rien pour moi, car je n'ai pas de souvenir, pas de cadeau à offrir, mais voilà, ça compte maintenant pour la plupart des gens que connais donc je souhaite une excellente St Valentin à tous ceux qui s'aiment, mes parents, mes amis, qu'ils s'aiment dans la ville d'à côté, dans la ville des lumières, au pied des montagnes ou des volcans.