Aujourd'hui l'ami Raffarin nous a engage à la solidarité. Moi je suis allé travailler, j'ai pas bien compris comment il va récupérer ses 2 milliards, on verra comment ça se passe l'année prochaine. J'ai l'impression qu'ils font un peu exprès de prendre des mesures impopulaires.
Cette idée de travailler pour la solidarité est assez vicieuse. Il s'agit a la fois de constater que c'est les mêmes qui, quand ils ne sont pas d'accord, mettent le bordel. Transport, éducation, fonctionnaires, ces gens qui finalement sont payé pareil qu'ils travaillent ou pas et qui arrivent a handicaper les gens qui n'ont pas les moyens de se permettre de faire grève ou le droit de prendre des congés. J'ai hâte de voir ce que va devenir ce lundi de Pentecôte a l'avenir.
Enfin, ce débat éclipse un peu le débat sur la constitution Européenne et le référendum du 29 mai. C'est bien compliqué la politique. Est-ce qu'en disant OUI, on ne se fait pas en****. Est-ce que si on dit NON, le message sera correctement perçu... Pour moi, le vote non n'est pas la solution. Maintenant, s'il faut bâtir quelque chose d'autre, il faut sans doute s'engager, faire de la politique. C'est une aventure un peu étrange. Je ne sais pas trop comment aller vers cette voie. J'attends un peu. Pour voir.