jrcourtois: le blog

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dimanche 14 février 2010

Les racines du mal

Dans la série des livres envoyés par Yspaddaden, celui ci est celui que j'ai le moins aimé.

C'est le plus long et c'est un peu du thriller et de la science fiction. Ben je trouve l'atmosphère beaucoup trop sombre, j'ai bien aimé le fait d'être un peu dérangé au début du bouquin, mais en fait, on est jamais vraiment re-rangé, on ne sait pas bien ce que veut faire l'auteur.

J'ai suivi, l'auteur pendant une bonne partie du livre, et vers le milieu, je me suis sérieusement demandé dans quelle direction il voulait aller, dans quel endroit il avait l'intention de nous emmener. C'est à ce moment qu'on m'a dit que l'auteur était un peu bizarre, tendance royaliste, guerre des civilisations... Et du coup, la fin du bouquin a été un peu plus dure à avaler, l'aspect auto biographique me mettant mal à l'aise...

Ce qui suit raconte l'intrigue...

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mardi 26 janvier 2010

Carbone modifié

Donc toujours un cadeau d'Yspaddaden, un pavé de 550 pages qui se passe dans le futur proche, enfin dans 500 ans quand même, ce qui fait que pas mal de choses ont changé, notamment, grâce aux progrès technologiques, il est possible de se transférer d'une planète à une autre, mais c'est quand même pas super courant. Aussi le héros, qui parle à la première personne, nous raconte son expérience quand il arrive sur Terre pour la première fois de sa vie.

Bon, c'est quand même d'abord un thriller palpitant, et le mec tient plus du tueur à gage que du Columbo bien pépère. Donc y'a un peu d'hémoglobine, âmes sensibles s'abstenir.

dimanche 17 janvier 2010

Shutter Island

Il y a peu de temps, je rendais service, trois fois rien à Yspaddaden pour qu'elle transfère son blog sur WordPress, et en retour, elle m'a envoyé tout plein de bouquin.

En fait, c'est un peu sa spécialité, les bouquins... Et donc Shutter Island faisait parti des bouquins qu'elle m'a envoyé pour me remercier. Franchement, c'est beaucoup pour la peine que je me suis donné, mais sans doute que ca correspondait au service que j'ai rendu.

Toujours est il que j'ai lu ce bouquin assez rapidement, et c'est un bouquin assez dérangeant, qui traite de la folie, schizophrénie, paranoïa (vu que ça se passe dans un hôpital psychiatrique). Tous les gens qui sont fous nient leur folie, et de ce fait, ne peuvent pas sortir de leur maladie. Suis-je vraiment sain d'esprit ?

Vu la couverture du bouquin, je me suis dit que j'allais essayer de voir le film, et en fait, il n'est pas encore sorti, et ne sortira qu'en mars... Pour les gens réfractaires à la lecture, je pense que le film sera bon, au vu de la bande annonce en tout cas...

lundi 3 mars 2008

Ensemble c'est tout

Ensemble.jpg

Je suis plongé dedans, depuis jeudi. Enfin, je ne lis que dans les transports, mais vraiment, je suis happé. Savoir ce qui va se passer, le style d'écriture me plait bien aussi. Ca m'interpelle aussi au niveau de savoir ce qu'est la vie. A la lecture de ce livre, j'ai eu une expérience bizarre, je lisais :

...mais il y a une chose dont Camille était sûre : un jour, dans très longtemps, quand elle serait bien vieille, encore plus vieille que maintenant, avec des cheveux blancs, des milliers de rides et des taches brunes sur les mains, elle aurait sa maison à elle. Une vraie maison avec une bassine en cuivre pour faire des confitures et des sablés dans une boîte en fer blanc cachée au fond d'un buffet.

Ca n'a l'air de rien, mais cette précision dans le détail, cette aspiration à une vie tranquille quand sa vie actuelle est totalement perturbée et ou sa survie même est incertaine, ça m'a renversé. Je me suis demandé ce que moi j'attendais. En quoi ma vie est totalement en décalage avec ce à quoi j'aspire, qu'il me manque sans doute juste un peu de courage pour faire ce que j'ai vraiment envie. Alors forcément, quand je vais voir Into the Wild le samedi, je n'ai pas l'impression d'apprendre grand chose. Peut-être que ça me refroidit un peu, finalement les utopies ne sont pas forcément viables...

Enfin, j'ai très envie de finir ce livre et de voir Guillaume Canet dans ce film.

jeudi 4 novembre 2004

Je suis noir et je n'aime pas le manioc

Livre que j'ai lu et dont j'ai envie de tirer quelques lignes.

Gaston Kelman son auteur se dit Bourguignon et tente dans son livre d'ouvrir un debat sur la multi racialite de la France. Il pointe avec justesse un certain nombre d'hyprocrisie des francais quant aux problemes [i]sociaux-raciaux[/i] de notre pays mais renvoie aussi les noirs africains a se regarder en face.

J'ai du mal a expliquer le fond de sa pensee, je suis globalement assez d'accord avec son analyse et je penses etre comme lui un peu frustre par le peu d'espoir que ce livre laisse presager.

D'un cote les caucasiens ont une attitude qui n'est pas correcte vis a vis des noirs, un ensemble de prejuges : le rythme dans le sang, la paresse, leur predestination a certains sports ; mais aussi une attitude qui fait qu'on imagine mal un noir cadre, ou bien des pratiques tendant a la ghettoisation.

De l'autre cote, les noirs ont tendance a s'identifier entre eux, se qualifier de blacks, un regard vers l'Afrique (ou une attitude schizophrene quand les memes qui sont en boubous en Europe rentrent en Afrique et paradent habilles a l'europeenne).

Voila un resume personnel de cette lecture.

Il n'est pas facile de changer sa maniere de penser, et je suis d'accord pour continuer le debat.

L'un des chapitres parlait de fierte d'etre noir et je trouve que ce chapitre manquait de precision. Quand il dit qu'on ne peut pas etre fier d'etre malade, de la meme maniere on ne peut pas etre fier d'etre noir. Je suis d'accord avec ce point et je dis qu'on n'a pas a chercher de raison d'etre fier si on est d'accord avec ce fait.

De la meme facon il y'a n'a pas de raison d'etre honteux d'etre malade a part certaines maladies dites honteuses que l'on attrape par manque de serieux... Pas de raison d'avoir honte d'etre noir.

A moins d'etre reste trop longtemps au Soleil.

Sinon une discussion sur la couleur de peau engage par sa fille m'a rememore que je trouvais pas que je suis blanc de peau, mais plutot beige... Plutot ple.

Les termes beige et marron sont moins emprunt d'image negatives, peut-etre un peu enfantine et innocente pour etre reellement efficace, mais je les trouves bien plus poetiques...

Voila pour ma reflexion du jour...

(ou de la semaine, j'essaierais d'etre un peu plus assidu a l'avenir.)