nous portera, disait le poète avant d'aller a l'abri pour s'être emporté. A
vélo, quand on va dans son sens,
le vent nous porte, et on en n'est même pas conscient. On est fort, on est
costaud, on va un peu plus vite. Le vélo c'est tellement facile, qu'on ne
comprend même pas ce que font les gens a prendre encore leur voiture. Quand on
ne va pas dans son sens ou quand la route n'est pas droite, le vent est dur, on
rentre la tête dans le guidon, on ne regarde plus autour de soi, on hait la vie
et ce sport stupide, on crache ses poumons. On se dit qu'avec la chance qu'on
a, il va se mettre à pleuvoir, alors on avance un peu plus vite.
La vie ressemble un peu au vélo, des fois ça monte, des fois, il fait beau,
souvent on est tout seul, quelquefois, on suit quelqu'un qui nous permet
d'aller un peu plus vite, un peu plus loin, y'a même des fois, on se trompe de
route. Dans la vie, comme dans le vélo, l'important est donc de tout y mettre,
sans regretter. Des fois on a des courbatures le lendemain et c'est a ce moment
qu'on doit se remettre en selle.
MERCI !
Tag - métaphore
lundi 27 février 2006
Un bon week end
Par JR le lundi 27 février 2006, 17:37 - Laissé dans mon retroviseur
Finalement je suis bien content de mon week-end, même si je n'ai pas fait
exactement tout ce que j'aurais du. Notamment, j'aurais pu m'occuper de mes
feux de stops qui me sont signales comme défaillants. J'ai pu assister a un
match de Rugby, et même si je me suis retrouve un peu seul au milieu de 80.000
spectateurs, ce fut un beau match, avec une bonne ambiance. Toujours aussi
impressionnant la vision qu'on a a l'intérieur de ce stade qui parait a la fois
grand et petit. J'ai aussi revu les [i]clefs de bagnoles[/i] qui n'est
effectivement pas un chef d'œuvre, mais qui reste un film intéressant. J'ai par
contre beaucoup apprécié [i]les poupées russes[/i], très marrant. Un peu
rassurant, le héros ne sait pas où il en est, il a 30 ans, trouve que l'amour
est une chose qui complique bien la vie, qu'on fait comme si on savait, qu'on a
lu des tas de livres, entendu des tas de chansons, et qu'au final, on est comme
des cons. Le truc c'est que quand ce qu'on voit a la télé se passe en vrai, on
est quand même un peu surpris, l'angle n'est pas le même, les joueurs ne
paraissent pas si grand, les chocs paraissent moins appuyées. Çà parait presque
moins réel. Le hic, c'est qu'on n'a pas le ralenti pour décortiquer, être sur
de ce qu'on a vu ou de ce qu'on a vécu.
Une autre phrase du film : [i]comment ça se fait qu'un instant qui ne dure que quelques secondes soit grave dans la mémoire et provoque une si grande émotion ?[/i] Peut-être justement a cause des phrases comme ça, des histoires qu'on se raconte, des mensonges qui sont nécessaires, quand on a l'impression de toucher un peu la vérité, de ne pas mentir, ça parait incroyable et ça laisse un bon gout dans la bouche. J'ai cru comprendre ce week-end qu'elle s'était remise avec son ex, cette hypothèse explique bien des choses et du coup ça parait un peu moins incohérent, ça me permet de reprendre un peu confiance.
La question [b]pourquoi ?[/b] fait mal, la réponse au [b]comment[/b], elle, soulage un peu. Y a pas forcement un responsable pour tout.
Une autre phrase du film : [i]comment ça se fait qu'un instant qui ne dure que quelques secondes soit grave dans la mémoire et provoque une si grande émotion ?[/i] Peut-être justement a cause des phrases comme ça, des histoires qu'on se raconte, des mensonges qui sont nécessaires, quand on a l'impression de toucher un peu la vérité, de ne pas mentir, ça parait incroyable et ça laisse un bon gout dans la bouche. J'ai cru comprendre ce week-end qu'elle s'était remise avec son ex, cette hypothèse explique bien des choses et du coup ça parait un peu moins incohérent, ça me permet de reprendre un peu confiance.
La question [b]pourquoi ?[/b] fait mal, la réponse au [b]comment[/b], elle, soulage un peu. Y a pas forcement un responsable pour tout.
mercredi 2 novembre 2005
Brouillard
Par JR le mercredi 2 novembre 2005, 09:42 - Coup de blues
Il semble que le temps se soit assombri, le soleil brille moins fort, je suis
de retour au travail, mais j'ai la tête complètement ailleurs. Ça va trop vite
dit elle, je lui mets trop de pression, elle a peur qu'on aille dans le mur,
elle ne se sent pas prête, on ne se connait pas assez, son ex a encore une
emprise sur elle... C'est pèle mêle les raisons qu'elle m'a données. Je ne sais
pas quoi faire, moi aussi j'ai envie d'aller plus doucement. Le problème c'est
ce brouillard de questions qui m'entoure. Dans quelle direction je vais, si je
fais un mouvement, je ne risque pas de tout perdre ? Si je ne bouge pas, si je
ne lutte pas, que va t il se passer ? Attendre encore un peu semble une bonne
solution, mais pas trop longtemps non plus. Drôle de mois de novembre en
perspective...
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